Pourquoi suis je végétarienne ?
C'est une question que je redoutais, et que maintenant je sais mieux "appréhender". Quand on deviens végétariens (ca fait maintenant plus de 2 ans dans mon cas), on vous questionne. C'est parfois de la curiosité, une véritable volonté de comprendre un choix qui diffère des habitudes de la majorité en occident. Mais ca n'est pas la raison la plus courante. Quand on devient végétarien, on "brise" une longue tradition de la viande, une habitude ancrée dans la tête des gens au point qu'ils prennent ca pour une nécessité. Ne pas manger de viande est vu comme une anomalie, du non-conformisme voir le signe qu'on fait parti d'une secte ou qu'on a des troubles alimentaire. C'est rare les gens qui disent d'emblée "à, tu as fait un choix résultant d'une longue réflexion !". Voilà pourquoi la question "mais pourquoi tu manges pas de viande?" fait peur au départ.
(Si vous avez la flemme de lire mon parcours, vous pouvez atteindre le point 1 en descendant un peu)
Pourquoi donc ce choix, puisque socialement ca passe plutot mal ? Mais parce que les choix ne devraient pas être guidés par la société, mais par le raisonnement, la réflexion. C'est le total contraire de la mode qui consiste à tenter de s'approprier quelque chose que l'on nous jette, pour nous faire croire que c'est ce qu'il nous faut. Là, c'est tout autre chose. Je vais tenter de développer.
Dans ma famille, il y a plusieurs végétariens. J'ai une tante et des cousines qui sont végétariennes de naissance. Elles se sont toujours bien porté. J'ai passé beaucoup de temps chez eux, donc fait plusieurs été végétarien. Mais, quand je revenais chez mes parents, je demandais de la viande crue. Et oui, enfant j'étais "viando dépendante". On m'avait déjà dit à l'époque que ca n'était pas normal de ne pas manger de viande, que c'était nécessaire. Quand on a 10ans, le rabachage fonctionne. On croit ce que tous le monde raconte.
Puis j'ai commencé au lycée à me poser de sérieuses questions.Sans être encore végétarienne, j'avais publié un texte dans le journal du lycée : une analogie camp de concentration/industrie de la viande. On ne savait qu'à la fin que je parlait d'une "tranche de jambon sur pattes", et pas d'un enfant juif raflé avec les siens. Je ne savais pas à l'époque que le lien avait été fait par Théodoro Adorno (un écrivain philosophe ayant connu cette période en tant qu'exilé juif aux USA, auquel certains omnivores contemporains reprochent de comparer des camps qu'il n'a pas connu avec les abattoirs ! le comble...).
On ne m'avait pas reproché ce texte, mais je n'avais pas eu de retours. Toujours est il que ma réflexion était déjà bien entamée à cette période.
Les dissections de rats morts au lycée -que j'avais apprécié- ont été vivement stoppé dans leur élan quand mon père m'a ramené une rate. Mon amour pour les rats est né ce jour là, et mon dégout pour les laboratoires et certaines marques à débuté. Je ne cherchais pas encore à me documenter sur internet sur la condition animale, mais j'en étais de plus en plus consciente.
Puis quelques émissions de pernault avec "abattage rituel du cochon en ferme dans l'Aveyron" ou "Ebouillantage de poules vivants" sur les marché en Guadeloupe, et quelques "dialogues" avec mon papa qui a fait élevage (il a un brevet d'éleveur ovin, mais n'a jamais été éleveur !) qui me parlait de comment ca fonctionnait à la campagne (on vient d'un département rural, la Mayenne) ont contribué à me faire réagir. Ma sensibilité ne pouvait supporter cela, au point que je devais me vider de cette souffrance la plupart du temps.
Je suis arrivée à l'université. Seule dans ma chambre de cité U, je me donnais pour manger un budget de 10euros par semaine (un choix personnel, et c'est faisable). Ce qui impliquait de ne consommer pas plus d'un litre de lait par semaine, et très peu de viande. Sans répercutions pour ma santé. Ce qui commençait à me faire penser que je finirais par devenir végétarienne. Mais... comment faire dans notre société ? J'avais peur du regard des autres.
J'ai emmenagé avec mon copain l'année suivante, perdu 7kilo,stressée comme une folle à cause de mes études, et commencé à vouloir sincèrement passer végé, ou contribuer à ne plus faire souffrir d'animaux au maximum. J'aurais mis 1an et demi à le faire.
Ils ont autant le droit de vivre et de ne pas souffrir que les humains. Sous prétexte qu'ils sont différent, peut on les exploiter impunément ?
Je suis consciente que toute chose que l'on agresse souffre d'une façon ou d'une autre. La carotte dans mon assiette réagit chimiquement à l'agression que produit ma fourchette sur son organisme. Tout comme la poule réagit quand on la tue. Je ne ni pas la souffrance de la carotte, moi même j'avais employé à une époque cette comparaison auprès de végétariens, quand j'étais encore dans ma phase "je dis comme la majorité parce que comme ca je suis tranquille". Et j'y crois toujours : chaque etre vivant souffre à sa manière et doit etre respecté.
Je vous invite, pour comprendre comment ca se passe pour un animal, à écouter cette chanson et regarder son clip.
Ca vaut tous les discours telment ca synthétise bien le problème.
Oui, manger de la viande pollue. Oui, manger de la viande contribue à faire souffrir des hommes. Ceux qui ne peuvent pas manger à leur faim. J'admets, à première vu cet argument parait débile. En fait c'est logique.
quand on produit un kilo de carotte, cela nécessite beaucoup moins de place, d'eau et de ressources céréalières et produit moins de pollution(nitrates) que pour produire un kilo de boeuf ou de porc . Qui dit moins de dépense en eau et en place, dit plus de place pour produire d'autres carottes, ou des tomates, du blé ... 40% de la production céréalière (mais, betterave, blé...) sont destinés aux animaux d'élevages, qui représentent 60% de la surface cultivable en France. Donc, si on ne nourrissait plus ces vaches, mais qu'on faisait de la cluture vivrière, ca permettrait de nourrir plus de monde humain. Quand on sait que la plupart des gens dans le monde crève de faim, et que nos ressources en eau s'amenuisent, il est peut être temps de réagir un peu.
D'autant plus que sur une carcasse de vache, les pertes sont énormes. Avec un kilo de viande, on nourri pour un repas à peine 5français. Avec les centaines de kilos de céréales que ca à couté pour les "faire fabriquer" ces 1000grammes de viande, on aurait pu nourrir cette même famille quelques mois voir plus que ca.
Je me doute bien que le fait que moi, petite française sans interêt ne mange plus de viande, ca ne changera rien au fait que les autres ailleurs crèvent de faim, et que pas mal de gens vont me dire que si ca me préoccupe telment, "que je n'ai qu'a aller leur envoyer mon bifteack, que comme ca ils crèveront plus de faim". Mais je ne suis pas la seule à penser ca, et à ma façon je fais quelque chose. Si les gens que ca préoccupe limite leur consommation de viande ou n'en mange plus, petit à petit on pourra produire moins et changer notre façon de voir les choses et l'agriculture. Oui je suis utopiste, mais ca n'est pas le pessimisme qui fait avancer les choses. Agir, parfois, ca fait du bien, et croire en ses convictions aussi.
Les laitages, j'en parlerais dans un article qui s'intitulera "pourquoi je suis devenue végétalienne". Mais ca n'est pas encore le cas, je suis en "transition". Pour quelle raison je ne saute pas le pas ? Parce qu'être végétalien, c'est encore plus mal vu.
Quand on entend en cours à l'IUFM que les végétaliens ont des soucis de connections neuronales, sont faibles et peu opérationnels (sans donner aucunes références de chercheurs ou d'études ), qu'ils sont dans des sectes, que leurs enfants ne sont pas dans les écoles françaises à cause de cela (déscolarisés ???) et qu'en plus leurs enfants meurent... comment voulez vous osez affirmer "je suis végétalienne" sans passer pour une dingue ?
une source intéressante concernant la nutrition très intéressante (rapport de l'association américaine de diététique sur le végéta*isme, traduit en français)
(Si vous avez la flemme de lire mon parcours, vous pouvez atteindre le point 1 en descendant un peu)
Pourquoi donc ce choix, puisque socialement ca passe plutot mal ? Mais parce que les choix ne devraient pas être guidés par la société, mais par le raisonnement, la réflexion. C'est le total contraire de la mode qui consiste à tenter de s'approprier quelque chose que l'on nous jette, pour nous faire croire que c'est ce qu'il nous faut. Là, c'est tout autre chose. Je vais tenter de développer.
Dans ma famille, il y a plusieurs végétariens. J'ai une tante et des cousines qui sont végétariennes de naissance. Elles se sont toujours bien porté. J'ai passé beaucoup de temps chez eux, donc fait plusieurs été végétarien. Mais, quand je revenais chez mes parents, je demandais de la viande crue. Et oui, enfant j'étais "viando dépendante". On m'avait déjà dit à l'époque que ca n'était pas normal de ne pas manger de viande, que c'était nécessaire. Quand on a 10ans, le rabachage fonctionne. On croit ce que tous le monde raconte.
Puis j'ai commencé au lycée à me poser de sérieuses questions.Sans être encore végétarienne, j'avais publié un texte dans le journal du lycée : une analogie camp de concentration/industrie de la viande. On ne savait qu'à la fin que je parlait d'une "tranche de jambon sur pattes", et pas d'un enfant juif raflé avec les siens. Je ne savais pas à l'époque que le lien avait été fait par Théodoro Adorno (un écrivain philosophe ayant connu cette période en tant qu'exilé juif aux USA, auquel certains omnivores contemporains reprochent de comparer des camps qu'il n'a pas connu avec les abattoirs ! le comble...).
On ne m'avait pas reproché ce texte, mais je n'avais pas eu de retours. Toujours est il que ma réflexion était déjà bien entamée à cette période.
Les dissections de rats morts au lycée -que j'avais apprécié- ont été vivement stoppé dans leur élan quand mon père m'a ramené une rate. Mon amour pour les rats est né ce jour là, et mon dégout pour les laboratoires et certaines marques à débuté. Je ne cherchais pas encore à me documenter sur internet sur la condition animale, mais j'en étais de plus en plus consciente.
Puis quelques émissions de pernault avec "abattage rituel du cochon en ferme dans l'Aveyron" ou "Ebouillantage de poules vivants" sur les marché en Guadeloupe, et quelques "dialogues" avec mon papa qui a fait élevage (il a un brevet d'éleveur ovin, mais n'a jamais été éleveur !) qui me parlait de comment ca fonctionnait à la campagne (on vient d'un département rural, la Mayenne) ont contribué à me faire réagir. Ma sensibilité ne pouvait supporter cela, au point que je devais me vider de cette souffrance la plupart du temps.
Je suis arrivée à l'université. Seule dans ma chambre de cité U, je me donnais pour manger un budget de 10euros par semaine (un choix personnel, et c'est faisable). Ce qui impliquait de ne consommer pas plus d'un litre de lait par semaine, et très peu de viande. Sans répercutions pour ma santé. Ce qui commençait à me faire penser que je finirais par devenir végétarienne. Mais... comment faire dans notre société ? J'avais peur du regard des autres.
J'ai emmenagé avec mon copain l'année suivante, perdu 7kilo,stressée comme une folle à cause de mes études, et commencé à vouloir sincèrement passer végé, ou contribuer à ne plus faire souffrir d'animaux au maximum. J'aurais mis 1an et demi à le faire.
1. Argument animal.
C'est ma première motivation. Je n'admet pas que pour mon confort (la viande n'est pas nécessaire à l'homme pour vivre) et mon plaisir gustatif, on soit obligé de torturer et tuer. Ma vie ne doit pas cautionner la destruction de vie d'autres êtres.Ils ont autant le droit de vivre et de ne pas souffrir que les humains. Sous prétexte qu'ils sont différent, peut on les exploiter impunément ?
Je suis consciente que toute chose que l'on agresse souffre d'une façon ou d'une autre. La carotte dans mon assiette réagit chimiquement à l'agression que produit ma fourchette sur son organisme. Tout comme la poule réagit quand on la tue. Je ne ni pas la souffrance de la carotte, moi même j'avais employé à une époque cette comparaison auprès de végétariens, quand j'étais encore dans ma phase "je dis comme la majorité parce que comme ca je suis tranquille". Et j'y crois toujours : chaque etre vivant souffre à sa manière et doit etre respecté.
Je vous invite, pour comprendre comment ca se passe pour un animal, à écouter cette chanson et regarder son clip.
Ca vaut tous les discours telment ca synthétise bien le problème.
2. L'argument écolo-humanitaire
Oui, manger de la viande pollue. Oui, manger de la viande contribue à faire souffrir des hommes. Ceux qui ne peuvent pas manger à leur faim. J'admets, à première vu cet argument parait débile. En fait c'est logique.
quand on produit un kilo de carotte, cela nécessite beaucoup moins de place, d'eau et de ressources céréalières et produit moins de pollution(nitrates) que pour produire un kilo de boeuf ou de porc . Qui dit moins de dépense en eau et en place, dit plus de place pour produire d'autres carottes, ou des tomates, du blé ... 40% de la production céréalière (mais, betterave, blé...) sont destinés aux animaux d'élevages, qui représentent 60% de la surface cultivable en France. Donc, si on ne nourrissait plus ces vaches, mais qu'on faisait de la cluture vivrière, ca permettrait de nourrir plus de monde humain. Quand on sait que la plupart des gens dans le monde crève de faim, et que nos ressources en eau s'amenuisent, il est peut être temps de réagir un peu.
D'autant plus que sur une carcasse de vache, les pertes sont énormes. Avec un kilo de viande, on nourri pour un repas à peine 5français. Avec les centaines de kilos de céréales que ca à couté pour les "faire fabriquer" ces 1000grammes de viande, on aurait pu nourrir cette même famille quelques mois voir plus que ca.
Je me doute bien que le fait que moi, petite française sans interêt ne mange plus de viande, ca ne changera rien au fait que les autres ailleurs crèvent de faim, et que pas mal de gens vont me dire que si ca me préoccupe telment, "que je n'ai qu'a aller leur envoyer mon bifteack, que comme ca ils crèveront plus de faim". Mais je ne suis pas la seule à penser ca, et à ma façon je fais quelque chose. Si les gens que ca préoccupe limite leur consommation de viande ou n'en mange plus, petit à petit on pourra produire moins et changer notre façon de voir les choses et l'agriculture. Oui je suis utopiste, mais ca n'est pas le pessimisme qui fait avancer les choses. Agir, parfois, ca fait du bien, et croire en ses convictions aussi.
3. Argument nutrition.
Les protéines animales sont intéressantes, mais ce qui l'est moins, c'est la graisse animale. En effet, la viande est très calorique et en prime super grasse d'un mauvais gras. Le mauvais cholestérol n'est pas uniquement dut au fait de manger de la viande, mais réduire sa consommation, surtout de charcuterie, viande en sauce et viande de porc (viande la plus grasse et moins riche en protéines), ca aide quand même même pas. Quand on sait qu'une saucisse ca fait 600 calories, on se dit que mangez un peu de légumineuses et du riz complet , au final, on sera callé pour un apport en vitamines et protéines plus élevé (sisi...). Personnellement je fais attention à ma ligne et à ma santé..Les laitages, j'en parlerais dans un article qui s'intitulera "pourquoi je suis devenue végétalienne". Mais ca n'est pas encore le cas, je suis en "transition". Pour quelle raison je ne saute pas le pas ? Parce qu'être végétalien, c'est encore plus mal vu.
Quand on entend en cours à l'IUFM que les végétaliens ont des soucis de connections neuronales, sont faibles et peu opérationnels (sans donner aucunes références de chercheurs ou d'études ), qu'ils sont dans des sectes, que leurs enfants ne sont pas dans les écoles françaises à cause de cela (déscolarisés ???) et qu'en plus leurs enfants meurent... comment voulez vous osez affirmer "je suis végétalienne" sans passer pour une dingue ?
une source intéressante concernant la nutrition très intéressante (rapport de l'association américaine de diététique sur le végéta*isme, traduit en français)



Commentaires
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le 11-09-2008 à 23:51:01
Tu te trompes en ce qui concerne la carotte. Elle est certes vivante mais ne souffre pas, ne disposant ni d'un cerveau, ni d'un système nerveux.
Elle vit, elle meurt. On peut vouloir respecter la vie à tout prix bien sûr mais partant de ce principe on ne mange plus rien. Le vivant se nourrit du vivant.
Par contre on peut refuser la souffrance.
Il serait donc hypocrite de comparer un végétal à un être sensible. L'argument de la carotte qui crie étant un grand classique des omnivores face à un végétarien mais argument ridicule néanmoins.
Et bravo pour ton choix ! Difficile à assumer dans un monde qui ne supporte pas la différence et surtout pas la remise en question (les végétariens incarnent la cupabilité des mangeurs d'animaux) mais... On apprend vite à gérer.
C'est que du bonheur :)
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12-09-2008 à 13:49:20
Or, on sait que les végétaux se développent sans système nerveux similaire à celui de l'animal (qui d'ailleurs entre insectes et autres animaux ne fonctionnent pas pareil tout a fait), mais qu'il vit et se reproduit, réagit pourtant aux aggression extérieurs et que sa sève coule quand on le coupe (et est parfois meme toxique dans le but de ne pas etre coupé ou mangé). Il y a d'ailleurs un systeme de circulation de sève et dans le cas de se mimosa, c'est grace à cette sève que la plante réagit quand on la touche. Donc si il y a circulation de l'information par la sève, ne peut on pas émettre l'hypothèse d'une certaine souffrance si on coupe une des branches (comme les mimosa qui au contact de la peau d'un etre vivant se recroqueville sur lui meme)?
Je ne sais pas si on aura un jour une réponse "tranchée" sur la souffrance ou non des végétaux, mais je préfère considérer qu'ils souffrent d'une façon ou d'une autres, car sont vivants (ce qui ne m'empeche pas d'en consommer).
Mais après ca n'engage que moi cette réflexion. D'ailleurs mon copin me dit que c'est plus un débat philosophique que scientifique (mais je suis une littéraire et lui un étudiant en science :D ). Donc c'est vraiment plus une question de notion en fait :/ Mais je persiste a croire ce que j'avance.
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14-09-2008 à 23:46:38
Pour le "nait libre et egaux", le recit d'enfant enlevé et mis en esclavage existe malheureusement encore, j'ai lu le temoignage d'une africaine enlevée dans son village et mis en esclavage chez un grand diplomate en angleterre...elle s'est sauvée en 1996!!! effarant !
Bref très bon article qui porte à reflexion
le 02-10-2009 à 21:21:43
le 12-02-2011 à 09:22:11
Par contre que répondre à ceux qui disent que sans élevage destiné à la nourriture certaines espèces n'existeraient p-e plus ??
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12-02-2011 à 10:35:20
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le 26-03-2011 à 00:56:55
Merci de ta réponse
lolo
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26-03-2011 à 08:28:12
Il y a beaucoup de sportif végétarien voir même végétaliens (sans oeufs ni laitages, ni miel). Carl Lewis par exemple, est végétaliens et pourtant dans les meilleurs coureurs du monde :)
le 21-05-2011 à 13:00:57
le 01-11-2011 à 16:53:13